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La décothérapie : Ton espace de travail, un outil anti-procrastination

La décothérapie : Ton espace de travail, un outil anti-procrastination

Être entrepreneure, c’est la liberté de travailler d’où on veut et d’aménager son espace de travail comme on l’aime (ou presque). Sauf que parfois, cette liberté complique un peu les choses : un bureau en bazar, un coin de table pas très motivant, ou un espace trop chargé… et voilà que la procrastination s’invite sans qu’on comprenne pourquoi.

À l’inverse, un endroit bien pensé peut vraiment faire la différence, donner de l’énergie et aider à rester focus. Mais alors, comment créer un espace qui booste autant la motivation que le business ? Et pourquoi ce n’est pas juste de la décoration ? J’ai posé ces questions à Anne Laure Rusak, experte en déco-thérapie, qui va nous partager ses meilleurs conseils.

Anne-Laure est entrepreneure et autrice d’un livre sur la déco-thérapie ’50 exercices de déco-thérapy’ publié aux éditions Eyrolles.

Elle a été architecte d’intérieur et s’est toujours intéressée à la psychologie et au développement personnel, d’où la déco-thérapie !

 

Bonjour Anne-Laure. Peux-tu nous expliquer ce qu’est la déco-thérapie et en quoi elle peut aider les entrepreneures dans leur quotidien ?

La décothérapie consiste à prendre conscience de l’impact de notre environnement sur notre bien-être. Notre intérieur est un reflet de notre vie, de nos aspirations mais aussi de nos peurs et de nos blocages. A partir de ces prises de conscience, transformer son intérieur permet la transformation intérieure. La maison devient un outil de développement personnel.

Pour les entrepreneurs, cela permet de prendre conscience de la place qu’on réserve à son activité. Observer son espace de travail fournit des clés sur le rapport qu’on entretient avec notre travail : est-ce que tout est fluide ou rencontre-t-on des blocages ? Cela permet également, par le biais d’outils, d’aider l’entrepreneur à mieux travailler. Une fois les besoins identifiés, on peut choisir de s’entourer de ce qui va nous aider à nous motiver, à nous concentrer, à nous déployer…

Pour toi, quels sont les éléments clés d’un espace de travail propice à la concentration et à la créativité ?

Il faut bien avoir à l’esprit que notre cerveau, sans qu’on en soit conscient, est sans cesse en train d’analyser ce qui nous entoure. Par conséquent, tout désordre empêche la concentration, mais aussi la détente… Le désordre crée de la confusion. Bien sûr, le désordre “créatif” existe, mais il faut garder en tête que pour avoir les idées claires, l’ordre facilite les choses. Un espace de travail rangé, c’est donc la première étape. Ou plutôt la deuxième ! La première c’est de se poser la question : pourquoi mon espace de travail est-il confus ? Suis-je clair avec mes offres ? Avec mes objectifs ? Mon pourquoi ? Ensuite on range, on fait le tri. Vous l’avez sûrement déjà remarqué, quand on fait du tri, on clarifie ses idées, on fait de la place à la nouveauté, on se sent plus serein. 

Ensuite, il faut veiller à ce qui se trouve sur ou autour de notre espace de travail. De quoi ai-je choisi de m’entourer ?  Suis-je entouré de mon univers ? Est-ce que j’aime ce qui m’entoure ? Est-ce que je parviens à me concentrer ? Suis-je motivé pour me mettre au travail ou est-ce que je m’installe ailleurs ? Est-ce que je procrastine ? Selon le besoin, la réponse sera différente. La décothérapie, c’est d’abord des questionnements sur soi ! 

Si on a besoin de se concentrer, l’idéal c’est d’éviter les sources de distraction autour, comme une fenêtre sur une rue très passante. Les couleurs sont de puissants outils. Le bleu marine favorise la concentration par exemple. Pour la créativité, je dirais qu’il faut créer un lieu inspirant. Soit par la couleur : choisir une teinte qui nous fait vibrer intérieurement, une fenêtre sur la nature, mais cela peut être tout simplement une photo ou une affiche qui nous inspire, quelques objets symboliques.

 

Comment adapter son espace de travail quand on n’a pas une pièce dédiée (par exemple, quand on travaille depuis son salon) ?

 

L’important c’est de se dédier une place symbolique, aussi petite soit-elle. Si vous n’avez pas de place réelle, comment pouvez-vous prendre votre place d’entrepreneur ? Je discutais avec une jeune entrepreneure qui travaillait sur sa table à manger. Elle m’a dit “ en fin de journée, je mets mon ordinateur au placard”. Sa phrase l’a surprise elle-même ! Elle avait tout dit ! Son activité ne décollait pas. Depuis, elle a créé un espace dans une pièce à part, très personnel, avec un petit bureau rabattable, et elle se sent beaucoup mieux !  

Si vous n’avez pas le choix, veillez à créer “votre” espace. Rangez autour. Comment réussir à se concentrer si vous travaillez sur la table non débarrassée avec vue sur la pile de linge à plier ? Vous n’envoyez pas les bonnes informations à votre cerveau ! Organisez-vous pour que la pièce dans laquelle vous travaillez soit propice à votre concentration. Vous pouvez vous entourer de quelques objets symboliques ou de rituels. Par exemple, j’allume une bougie qui marque le “début” de mon activité. 

 

Et quand on travaille souvent d’un café ou d’un espace de co-working, comment peut-on rendre cet espace plus personnel ?

Pour s’approprier l’espace, rien de tel encore une fois que les objets symboliques. Plus ils seront personnels, plus ce sera efficace : un carnet, un stylo plume (et non un stylo bic ) par exemple. Pour se sentir chez soi, il faut mettre de soi. Gardez cette phrase en tête 😉

Les espaces de coworking peuvent se révéler impersonnels. Ajoutez votre touche, un côté ludique, chaleureux qui sera beaucoup plus inspirant.

Et choisissez de préférence un lieu qui vous inspire plutôt qu’un café lambda.

Quelles couleurs et matières recommandes-tu pour favoriser la motivation et le bien-être ?

Les couleurs créent de l’émotion. Autant vous en servir ! Le plus important c’est de choisir une teinte qui vous porte, qui vous attire de manière irrésistible. L’erreur serait de s’en priver en s’astreignant à une couleur qui ne vous plaît pas. 

Le jaune va soutenir la motivation, l’orange permet l’audace. Le bleu et le vert ont des vertus calmantes, apaisantes. Quant au rose, il favorise l’attention. 

Préférez les matières qui vous attirent. Un bureau en verre sera froid pour certains, mais le comble du bonheur pour d’autres ! Entourez-vous de ce que vous aimez, c’est une règle d’or.

 

Quels sont les objets ou éléments à éviter absolument dans ou sur un bureau ?

Le gris et le kaki sont des couleurs à éviter. Le gris tire vers le bas, fatigue (sauf s’il est métallisé.) Le kaki attire les situations confuses, le manque de clarté. Tout ce qu’on préfère éviter quand on est à son compte… 

Il vaut mieux éviter les éléments qui amènent de la nostalgie. Par exemple, des photos d’êtres chers disparus. 

Pensez que vous avez besoin de vous tirer vers le haut, vers une énergie positive. Tout ce qui ne va pas dans ce sens est à bannir. Observez chaque objet en vous posant la question : quel message m’envoie-t-il ?

Par exemple, vous pouvez avoir choisi de mettre en avant le livre de votre mentor, ou celui d’un entrepreneur successful pensant que cela vous motive. Cela peut être le cas. Mais cela peut également vous envoyer le message que vous n’en êtes pas là et que la barre est haute…ce qui peut vous démotiver par moments.

Si possible, évitez de garder sur votre bureau tous vos papiers administratifs “à gérer”. Rangez-les dans un tiroir ou dans un dossier, sinon ils se rappelleront à vous sans arrêt et pourront vous créer du stress. Impossible dans ce cas de se concentrer.

 

As-tu un conseil simple et rapide à mettre en place pour améliorer son espace de travail sans gros budget ?

Prendre un moment pour ranger, faire le tri, c’est le premier conseil indispensable. Ensuite, identifier ses besoins (motivation, procrastination, concentration…). Si on aime la couleur, on peut choisir soit de peindre une partie du mur face à son bureau dans la teinte appropriée, soit de poser un papier peint ou simplement mettre une affiche. 

Le conseil ultime c’est de rendre personnel son bureau, s’entourer de quelques objets qu’on aime et qui nous apportent une énergie positive. Apportez du changement aussi. On change les photos, les objets de place, rien de tel que de mettre en mouvement pour trouver une nouvelle énergie.

Rendez cet espace ludique et vous n’aurez plus l’impression de travailler ! 

 

Anne Laure Rusak

annelaurerusak.com

Insta annelaure_rusak

50 exercices de déco therapy, Eyrolles, en vente en librairie et sur internet.

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Comment choisir sa coach ? Ce qu’on ne te dit pas toujours…

Comment choisir sa coach ? Ce qu’on ne te dit pas toujours…

Comment choisir sa coach : 6 repères pour faire un choix éclairé

Tu sens que tu as besoin d’un coup de pouce.
Peut-être que tu tournes un peu en rond. Que tu doutes. Que tu as envie d’avancer, mais tu ne sais plus trop comment.
Et là, l’idée d’un accompagnement commence à faire son chemin : “Et si je me faisais coacher ?”

Mais comment choisir sa coach ? La bonne nouvelle, c’est qu’il y a des coachs pour à peu près tout.
La moins bonne, c’est que ça peut vite devenir flou…
Alors voici quelques repères pour t’aider à y voir plus clair — et surtout, à choisir une personne qui saura t’écouter, te challenger… et t’accompagner avec bienveillance et justesse.

1. Reconnecte-toi à ton besoin

Avant de te lancer dans les recherches pour choisir ta coach, prends juste un petit moment pour toi. Pas besoin d’avoir tout compris ni de savoir exactement ce que tu veux. Pose-toi une question simple :
👉 Pourquoi j’ai envie d’être accompagnée ?

Tu ressens peut-être un flou, un blocage, un besoin d’y voir plus clair. Ou alors tu as une idée, un projet, mais tu ne sais pas comment t’y prendre.
Peut-être que tu tournes en rond, ou que tu sens que seule, tu n’avances plus comme avant.

Essaie de mettre quelques mots sur ce que tu vis en ce moment. Ça t’aidera à repérer plus facilement la personne qui pourra vraiment t’aider.
Et ça t’aidera aussi, tout simplement, à poser une intention pour toi. Parce que le coaching, ça commence déjà là : dans l’envie de te (re)mettre en mouvement.

Et même si tu n’es pas trop sûr, n’hésite pas à prendre contact avec une coach pour en parler, elle pourra t’aider à y voir plus clair.

2. Regarde l’approche… et la formation aussi

Une coach, ce n’est pas une copine bienveillante (même si ça peut y ressembler parfois). C’est un métier, avec des outils, une posture, une éthique.
Et tout ça, ça s’apprend.

Une coach formée apprend à :

  • écouter sans juger
  • poser les bonnes questions (même les inconfortables)
  • repérer les angles morts
  • ne pas projeter ses propres idées ou envies sur ton parcours

Ça ne veut pas dire qu’un diplôme suffit à faire une bonne coach. Mais ça montre un engagement, un cadre, une base solide.

Tu as bien-sûr tout à fait le droit de demander quelle est la formation du coach, si elle est supervisée, si elle a un code de déontologie.

C’est ta vie, ton business, ton énergie, ton argent : pose les questions pour choisir ta coach en connaissance de cause.

3. Fais confiance à ton ressenti

Choisir sa coach, c’est aussi une histoire de relation.


Tu peux lire tous les CVs du monde… si tu ne te sens pas en confiance, ça ne marchera pas.

A la place, demande-toi :

  • Est-ce que je me sens à l’aise de parler librement avec cette personne ?
  • Est-ce que je ressens de la bienveillance, mais aussi de la structure ?
  • Comment je me sens d’avancer avec elle ?

Tu n’as pas besoin d’adorer la personne. Mais tu dois sentir que tu peux lui parler franchement, sans filtre. Et que cette relation peut te faire grandir.

Prends le temps de regarder ce que cette personne partage sur les réseaux sociaux ou dans sa newsletter. Tu peux participer à ses challenges, ateliers ou masterclass.

Tu verras aussi souvent des coachs proposer un appel découverte (ou appel exploratoire).

Ce n’est pas une séance de coaching, ni une “vente déguisée”. C’est un moment d’échange, gratuit et sans engagement, pour faire connaissance.

Côté coach, c’est l’occasion de t’écouter, de voir si ton besoin entre dans son champ de compétence.
Côté client, c’est le bon moment pour poser toutes tes questions, ressentir si le contact passe, et vérifier que tu te sens en confiance.

L’idée, ce n’est pas de te convaincre à tout prix mais de voir si vous avez envie de travailler ensemble. C’est une très bonne façon de confirmer (ou pas) ton ressenti.

4. Renseigne-toi sur sa façon de travailler

Chaque coach a sa méthode, son style, son rythme. A toi de choisir celle qui te conviendra.


Certaines travaillent uniquement en visio, d’autres en présentiel.

Des coachs proposent un cadre très structuré, d’autres plus souple. Tu trouveras aussi des coachs qui accompagnent dans la durée, d’autres ponctuellement.

Certains proposent des séances individuelles, d’autres en groupe.

On pourra aussi te proposer des packages avec des vidéos en replay, ou un accompagnement avec des séances lives.

Pose-lui des questions claires :

  • Comment se déroulent les séances ?
  • Peux-tu la contacter entre deux rendez-vous ?
  • Est-ce qu’elle travaille avec des outils spécifiques ?
  • A-t-elle l’habitude d’accompagner des personnes comme toi ?
  • Combien de personnes y a-t-il dans le groupe?

Une coach professionnelle sera toujours à l’aise pour t’expliquer comment elle travaille. C’est même un bon signe si elle te dit aussi ce qu’elle ne fait pas.

5. Vérifie que c’est le bon moment pour toi

Un coaching, ce n’est pas juste une dépense. C’est un engagement envers toi-même.
Et parfois, ce n’est pas encore le bon moment. Et c’est ok.

Tu n’as pas besoin d’aller vite. Tu as juste besoin d’être prête à bouger. Même un peu. Même si tu as peur. Même si tu ne sais pas encore comment.


Attention, le coaching ne te transformera pas du jour au lendemain. Mais cela peut t’aider à retrouver du pouvoir sur ce que tu vis, à avancer avec plus de clarté et de sens.

6. Stop aux promesses trop belles

Tu verras parfois des coachs promettre des résultats très concrets : trouver des clients, doubler ton chiffre d’affaires, lancer ton offre en 3 semaines…


Mais soyons honnêtes : un coach ne peut pas garantir ça.

Pourquoi ? Parce que le coaching, ce n’est pas une baguette magique.

Et que chaque entrepreneur.e et chaque business est unique.


Le rôle du coach, c’est de t’aider à avancer, à lever tes blocages, à retrouver de la clarté, à oser passer à l’action. Mais le travail, c’est toi qui le fais.

Un bon coach peut tout changer dans ta posture, ton énergie, ta vision.
Et souvent, oui, ça se voit dans le business.
Mais les résultats ne dépendent jamais que d’un seul facteur.
Même avec le meilleur coach du monde, il n’y a pas de garantie.

Et c’est justement ça, la beauté du coaching : tu redeviens actrice de ton chemin.

Pour finir…

Il n’y a pas de “meilleur” coach.
Il y a celui ou celle qui sera juste pour toi, maintenant.
Celui/celle qui saura t’écouter, t’aider à voir autrement, te faire confiance… jusqu’à ce que tu te fasses pleinement confiance toi aussi.

Et si tu cherches encore, prends ton temps. Échange. Lis. Écoute. Ressens.

Tu sauras.

Et si tu te poses encore des questions avant de choisir ta coach, je te comprends.


Moi aussi, avant de me former au coaching, je ne savais pas trop ce que c’était vraiment. Aujourd’hui, j’accompagne des femmes entrepreneures qui, comme toi, veulent avancer avec plus de clarté, de confiance, et d’élan.

Si tu veux en discuter tranquillement, sans engagement, je serai ravie d’échanger avec toi.
Parfois, un simple échange suffit à y voir plus clair.

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Entrepreneure : Apprends à transformer un problème en solution

Entrepreneure : Apprends à transformer un problème en solution

Introduction

En tant qu’entrepreneure, les problèmes font partie du quotidien. Qu’il s’agisse de clients insatisfaits, de fournisseurs difficiles, d’un budget serré, ou d’une stratégie qui ne donne pas les résultats attendus, il est facile de se sentir découragée face aux obstacles. Pourtant, il est possible de transformer chaque problème en une solution et souvent même en une opportunité cachée.

Dans cet article, je vais te montrer comment transformer un problème en solution, et en opportunité pour faire grandir ton business et ton mindset.

regarde le problème différemment

Pour transformer un problème en solution, il faut se poser un peu.

Quand un problème surgit, notre première réaction est souvent négative : on se sent frustrée, inquiète ou bloquée. Mais changer de perspective peut t’aider à voir les choses autrement.

  • Pose-toi la question : « Qu’est-ce que ce problème peut m’apprendre ? » Chaque difficulté contient une leçon. Par exemple, un délai non respecté peut t’apprendre l’importance de clarifier les échéances avec tes partenaires.
  • Transforme-le en défi : Plutôt que de voir un problème, considère-le comme une opportunité de réfléchir autrement ou de tester une nouvelle idée. Cette approche te donne un sentiment de contrôle et peut transformer ton état d’esprit.
  • Dédramatise : Prends du recul en relativisant l’impact de ce problème à long terme. Imagine où tu seras dans un an et vois si ce problème sera toujours aussi important.

Exemple : Si un produit ou service ne se vend pas, cela ne signifie pas que tu as échoué, mais peut-être qu’il faut revoir ta façon de le présenter ou identifier un nouveau segment de clientèle.

Analyse le problème à fond

Pour transformer un problème en solution, il faut bien le comprendre. En tant qu’entrepreneur, impossible de fuir ou d’ignorer le problème. Décortique-le!

  • Identifie la cause : Demande-toi pourquoi ce problème existe. Essaie de remonter à la racine du problème en posant des questions du type « Pourquoi cela s’est-il produit ? » ou « Qu’est-ce qui a changé dernièrement ? ».
  • Détaille ses conséquences : Quels impacts ce problème a-t-il sur toi, ton business ou tes clients ? Note tout ce qui te vient à l’esprit : perte de revenus, baisse de satisfaction client, stress personnel, etc.
  • Pose les bonnes questions : Qu’est-ce que tu aurais pu faire différemment ? Quelles sont les variables que tu peux modifier ou optimiser ?

Astuce : Rédige une liste des éléments clés et utilise des outils comme un diagramme de causes et effets (diagramme d’Ishikawa) pour clarifier les relations entre les éléments.

Cherche des solutions créatives

Une fois le problème analysé, passe à la recherche de solutions. C’est l’étape où tu peux vraiment laisser parler ta créativité entrepreneuriale.

  • Brainstorming : Réserve un moment pour explorer toutes les idées possibles. Note tout, sans jugement. Même une idée qui semble absurde au départ peut en inspirer une autre plus réaliste.
  • Demande de l’aide : Parle de ton problème à d’autres entrepreneures ou à ton réseau. Une perspective extérieure peut apporter des solutions que tu n’avais pas envisagées, tout en renforçant tes relations professionnelles.
  • Teste en petit : Avant de mettre en place une solution à grande échelle, essaie-la sur un petit projet ou avec un groupe test. Cela réduit les risques et te permet d’ajuster rapidement.

Exemple : Si une campagne publicitaire ne fonctionne pas, essaie de modifier un seul élément à la fois (comme le visuel, le texte ou l’audience cible) pour identifier ce qui fonctionne le mieux.

Agis rapidement mais stratégiquement

L’analyse et la réflexion sont importantes, mais ce qui compte vraiment, c’est d’agir. Une solution imparfaite vaut souvent mieux qu’une inaction prolongée. Quand on est entrepreneure, il n’y a pas de temps à perdre.

  • Prends une décision : Une fois que tu as identifié une solution plausible, mets-la en place sans trop attendre. L’élan est souvent la clef pour surmonter l’inertie.
  • Reste flexible : Si la première solution ne fonctionne pas comme prévu, ajuste-la en fonction des résultats obtenus. Sois prête à itérer autant que nécessaire.
  • Célèbre les petites victoires : Chaque petit pas en avant est une raison de te féliciter et de nourrir ta motivation. Cela te permet aussi de garder une vision positive.

Astuce : Mets en place des indicateurs simples pour mesurer les résultats de ta solution (par exemple, une augmentation du trafic sur ton site ou une amélioration de la satisfaction client).

Transforme le problème en opportunité

Un problème bien géré peut devenir une vraie force pour ton business. Voici comment :

  • Crée une nouvelle offre : Un problème récurrent chez tes clients peut t’inspirer à créer un produit ou un service qui répond précisément à ce besoin. C’est une manière de transformer une contrainte en valeur ajoutée.
  • Apprends et progresse : Chaque problème résolu t’apprend quelque chose sur toi, sur ton business et sur tes clients. Note ces leçons dans un carnet pour t’en inspirer dans le futur.
  • Communique dessus : Partage avec ton audience les problèmes que tu as surmontés et comment tu les as résolus. Cela montre ton authenticité et peut inspirer confiance chez tes clients.

Exemple : Une entrepreneure qui rencontre des difficultés avec un fournisseur pourrait trouver une solution locale qui devient un avantage concurrentiel (meilleure qualité, délais plus courts, etc.).

Conclusion

Un problème est souvent perçu comme un obstacle, mais avec la bonne approche, il peut devenir une étape-clé dans ta progression. En adoptant une nouvelle perspective, en analysant la situation, et en cherchant des solutions créatives, tu peux transformer n’importe quelle difficulté en une opportunité de croissance.

Et toi, quel problème as-tu réussi à transformer en solution récente ? Partage ton expérience en commentaire ou contacte-moi pour qu’on réfléchisse ensemble à tes prochains défis !

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Comment déconnecter en vacances pour revenir boostée et motivée et faire décoller ton business.

Comment déconnecter en vacances pour revenir boostée et motivée et faire décoller ton business.

Introduction

Tu pars bientôt en vacances et tu veux savoir comment déconnecter pour pouvoir en profiter et revenir en pleine forme?

On entend souvent que les meilleures idées arrivent sous la douche.

Pourquoi ? Parce que c’est un moment de déconnexion totale.

Et les vacances peuvent avoir le même effet. À condition de vraiment déconnecter.

Cet article est pour toi si tu veux profiter pleinement de tes vacances et revenir boostée et motivée pour affronter le retour et faire décoller ton business.

Qu’est-ce que ça veut dire déconnecter, pourquoi déconnecter et surtout comment déconnecter.

 

Déconnecter ça veut dire quoi ?

Les quelques minutes sous la douche chaque jour sont des moments de détente, des moments où l’on se trouve très fréquemment dans le moment présent. On oublie la fatigue, les enfants et la to-do list.

Déconnecter pendant les vacances, c’est profiter du moment présent durant plusieurs jours, voire plusieurs semaines.

Oublier le bureau, les clients, la pression, les responsabilités et les problèmes.

Mettre la charge mentale de côté et profiter de ce moment de pause.

 

Pourquoi déconnecter ?

Déconnecter et prendre des vacances c’est primordial pour ta santé physique et mentale.

Le stress et l’épuisement entraînent une baisse des capacités intellectuelles, y compris de la capacité à voir les choses clairement et à prendre des décisions.

Et après un certain temps, le stress et l’épuisement peuvent aussi entraîner une baisse de ton système immunitaire et donc potentiellement des maladies.

Et tout ça peut t’amener à du stress supplémentaire et au burn out.

Il est donc très important de déconnecter avant l’épuisement complet de ton corps et de ton cerveau.

Avant même de parler vacances, on peut aussi déconnecter le soir et le week-end.

Les vacances sont-elles l’occasion de se concentrer sur ce qu’on n’a pas le temps de faire pendant l’année, mais aussi l’occasion de réfléchir aux changements que l’on veut apporter dans sa vie.

 

Comment déconnecter ?

Beaucoup de personnes aimeraient déconnecter durant les vacances (et le soir et le week-end) mais il ne suffit pas toujours de le vouloir.

Voici 10 conseils pour déconnecter pendant les vacances :

Planifier les tâches à clôturer avant le départ

Certaines tâches peuvent venir te pourrir tes vacances si elles ne sont pas terminées avant le départ. Avant de partir, liste ces tâches auxquelles tu ne veux plus penser durant tes vacances. Et prévois du temps dans ton agenda pour les clôturer.

Ces tâches sont tes priorités avant ton départ.

 

Prévenir que l’on part et limiter les contacts professionnels

A toi de décider qui tu préviens, tes clients, tes fournisseurs, tes collaborateurs.

Communique individuellement ou mets des messages automatiques sur tes mails et tes réseaux sociaux. Tu peux aussi changer le délai de livraison ou de réponse sur ton site internet.

Limite au maximum les contacts professionnels pour éviter que les emails, coups de fil ou messages sur les réseaux ne viennent perturber ta pause.

 

Déléguer 

Tu peux aussi déléguer tout ou une partie de ton travail pour partir en vacances plus sereine et que ton business continue à tourner pendant ton absence.

Prépare cette délégation en avance pour limiter les questions pendant tes vacances et assure-toi que le ou les personnes qui reprennent certaines tâches sont autonomes et suffisamment formées.

 

Partir sans son ordinateur

Cela peut sembler évident, mais aussi impossible pour beaucoup d’entrepreneurs.

Si l’ordinateur n’est pas loin, c’est facile de se laisser happer.

Essaie de partir sans ordinateur.

C’est peut-être ton challenge des prochaines vacances !

Commence par des courtes périodes si nécessaire : une journée, un week-end, quelques jours, puis une semaine.

 

S’éloigner de son téléphone portable

Si c’est impossible de partir sans son téléphone, cela ne ne doit pas t’empêcher de t’en détacher un peu, beaucoup, passionnément !

Définis des plages horaires sans téléphone ou mets des limites d’utilisation.

Si tu as un téléphone pro et un téléphone perso, tu peux aussi laisser le téléphone pro dans la valise, et le vérifier occasionnellement.

 

Faire des activités manuelles ou artistiques ou physiques

Les activités manuelles, artistiques ou physiques permettent de s’évader et de laisser sa charge mentale de côté.

C’est aussi une chouette façon de se challenger, d’essayer une nouvelle activité et d’oublier le travail et le quotidien.

 

Ne pas avoir d’horaire

Les vacances sont le moment pour arrêter de courir.

Même si tu veux profiter de tes vacances pour tout visiter, faire un maximum d’activités et profiter de ta famille et tes amis, je te conseille aussi des journées ou des moments sans horaire fixe.

Pas de réveil, pas d’horaire fixe pour le déjeuner, pas de RDV pour la plage, pas de réservation de visites guidées.

Ça ne t’empêche pas de faire des choses dans ta journée, d’aller visiter une église, un village, d’aller faire une rando ou d’aller à la plage et de louer un paddle. Mais sans contrainte d’horaire.

 

Ne rien faire

Tu peux même pousser plus loin le ‘sans-horaire’ et ne rien faire pendant une journée.

Chacun a sa définition de “rien faire” : dormir, lire sur la plage, jeux de société, dessiner, écrire, marcher sans but précis, rester en pyjama toute la journée…

À toi de le définir.

Et à toi de décider combien de temps, tu veux t’accorder à ne rien faire.

 

 Changer d’endroit

Partir c’est changer de routine.

Et changer de routine peut te faire beaucoup de bien si tu te sens envahis par le travail et la charge mentale.

Pas besoin de partir loin.

Et si tu n’as pas prévu de prendre des vacances tout de suite, mais que tu as quand même besoin d’un break et de changement, peut-être peux-tu travailler d’ailleurs.

Aller chez des amis ou de la famille ou louer une maison de vacances pour travailler sont probablement des options pour toi.

 

Organiser son retour

Et enfin, organiser ton retour avant le départ pour ne plus avoir à y penser pendant les vacances.

Planifie les gros événements de la rentrée, les priorités et objectifs et, les premiers jours après le retour.

Lorsque tout est prévu, on part plus sereine et on revient plus sereine.

 

Conclusion

Déconnecter, c’est bien plus qu’une simple pause ; c’est une nécessité pour maintenir ton bien-être physique et mental.

En prenant le temps de vraiment déconnecter, que ce soit quelques minutes sous la douche, un week-end sans ordinateur, ou des vacances prolongées sans contraintes, tu permets à ton esprit de te libérer du stress quotidien et de retrouver sa créativité et sa clarté.

En suivant ces conseils et en accordant de la valeur à ces moments de pause, tu reviendras de tes vacances non seulement reposées, mais aussi motivée et prête à faire prospérer ton business.

N’oublie pas, prendre soin de toi est la première étape pour prendre soin de ton entreprise.

Alors, prépare ton départ, éloigne-toi de tes responsabilités professionnelles et profite pleinement de tes vacances. Tu le mérites.

Bonnes vacances.

Le courrier des créateurs

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Comment arrêter de procrastiner pour développer plus vite son business

Comment arrêter de procrastiner pour développer plus vite son business

Table of Contents
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Introduction

Tous, à un moment ou à un autre, nous nous trouvons confrontés à ce dilemme : reporter à demain ce que l’on pourrait faire aujourd’hui. C’est une expérience universelle, souvent source de frustration et parfois de honte. Pourtant, loin d’être un simple signe de paresse, la procrastination est plutôt l’expression d’une lutte émotionnelle intérieure, une réponse à des peurs, des doutes, et à des challenges souvent insoupçonnés. Ce phénomène complexe, que nous nommons procrastination, mérite d’être exploré avec bienveillance et curiosité pour en dévoiler les véritables racines.

Contrairement à une idée reçue, procrastiner ne signifie pas simplement « ne rien faire ». C’est souvent choisir de faire quelque chose d’autre, quelque chose qui nous semble plus facile ou plus gratifiant à court terme, au détriment de tâches plus importantes ou plus significatives. De la navigation compulsive sur internet à la gestion de tâches moins prioritaires, la procrastination se manifeste sous diverses formes, chacune révélant une part de notre rapport à l’action, à l’engagement et au temps.

Cet article propose de se plonger au cœur de la procrastination pour en saisir les nuances et les enjeux. Nous explorerons ses causes, ses impacts sur notre bien-être et sur la réalisation de nos projets, et, bien sûr, nous partagerons des stratégies concrètes pour reconquérir notre temps et notre élan. Prépares-toi à redécouvrir la procrastination non comme un ennemi à combattre, mais comme un messager à écouter et à comprendre, pour enfin libérer ton potentiel d’action et de création.

 

C’est quoi la procrastination?

La procrastination, c’est quand on remet à plus tard des choses à faire, même si elles sont importantes ou qu’on a envie de les faire. Ce n’est pas être paresseux, mais c’est plutôt une façon de réagir quand on ressent certaines émotions.

Il existe deux grandes sortes de procrastination. 

La première, c’est quand on décide de faire quelque chose de plus agréable au lieu de s’attaquer à ce qu’on avait prévu, comme traîner sur internet au lieu de travailler. 

La deuxième sorte arrive quand on est suffisamment anxieux face à une tâche pour se trouver des excuses pour ne pas la faire, et qu’on finit par s’occuper de choses qui semblent plus urgentes.

Il faut bien comprendre que procrastiner n’est pas juste une question de mauvaise organisation. Même avec un bon planning, on peut quand même procrastiner. Et puis, on peut être très efficace dans certains domaines tout en remettant toujours à plus tard d’autres types de tâches. 

Cela veut dire qu’on ne peut pas se coller l’étiquette de « procrastinateur » juste comme ça.

Photo : Karlyukkav, Freepik

 

Pourquoi procrastinons-nous ?

La procrastination est un sujet complexe et multidimensionnel qui touche presque tout le monde à un moment ou à un autre. Comprendre ses causes peut nous aider à développer des stratégies plus efficaces pour la surmonter.

Voilà les causes principales de la procrastination : 

 

1- Un planning inexistant ou inadapté 🗓️

Sans planning, c’est facile de se laisser déborder par les urgences ou d’accorder la priorité aux tâches faciles ou qui apportent un plaisir immédiat.

Par conséquent, certaines tâches sont toujours reportées.

Certains entrepreneurs ne veulent pas se mettre trop de contraintes, veulent garder de la liberté et de la flexibilité mais un planning apporte cette liberté, contrairement à ce que l’on peut penser.

Un planning te permettra d’être plus efficace et donc d’avoir plus de temps pour d’autres activités.

Avec un planning tu développeras ton business plus rapidement et donc tu atteindra une certaine liberté financière.

Et enfin un planning te permettra de te sentir plus légère, avec une charge mentale réduite. 

Il est aussi possible que ton planning ne soit pas adapté à tes besoins, ce qui peut entraîner un désintérêt de ce planning ou ce sentiment de contraintes, mentionnés auparavant.

Si ton planning est trop chargé par exemple, s’il ne tient pas compte de tes besoins personnels ou si tu prévois d’accomplir des tâches en des temps records, tu risques de finir ta semaine encore plus frustrée.  

Je conseille de toujours commencer son planning en bloquant du temps pour les contraintes ou besoins personnels et également de garder des espaces libres pour garder de la flexibilité. Il n’est pas rare de devoir adapter son planning parce qu’une tâche prend plus longtemps que prévu ou qu’un événement non prévu fait irruption dans la semaine.

Enfin il est important d’identifier chaque semaine ce qui a bien fonctionné et ce qui a moins bien fonctionné et pourquoi, pour ensuite pouvoir adapter le planning de la semaine suivante si besoin. 

 

2- Une tâche inintéressante 🤔

Malheureusement toutes les tâches ne sont pas intéressantes.

Si la tâche est sur ta To Do depuis très très longtemps, tu peux déjà commencer par te demander si elle est nécessaire. On se sait jamais!

C’est un peu comme les habits qu’on ne porte plus mais que l’on garde dans son placard. En a-t-on vraiment toujours besoin?

Si elle est bel et bien nécessaire, il va falloir trouver un moyen de la rendre un peu plus fun.

Tu peux même trouver une solution pour rendre les impôts plus excitants, si si !

 

3- Un sentiment d’illégitimité🥺

C’est les fameux syndrome de l’imposteur.

Peur de ne pas être à la hauteur, tu préfères reporter, attendre encore un peu.

Ce Syndrome de l’imposteur touche beaucoup de personnes, étudiants, salariés, entrepreneurs.

Cela arrive souvent lorsqu’on évolue dans un environnement différent de celui dans lequel on a grandi, étudié ou travaillé. Cet environnement nous donne l’impression de ne pas être à sa place, de non-appartenance.

Le syndrome de l’imposteur, ou phénomène de l’imposteur, est la tendance à penser qu’on trompe son entourage sur son niveau de compétences, à dénigrer ses propres compétences et à avoir peur d’être démasqué par ce même entourage.

Et parce que tu ne te sens pas au niveau, tu procrastines.

Et quelque fois procrastiner passe aussi par le perfectionnisme et le report, non pas de la tâche en question, mais de sa fin que l’on repousse tant que tout n’est pas parfait.

 

4- Une peur paralysante 😨

Peur de ce que les autres pourraient penser, peur de leur réjection, peur de déranger, peur de l’échec, peur du succès, peur de prendre une mauvaise décision, peur de perdre son temps, peur d’être imparfaite.

Il y a 1001 raisons d’avoir peur et c’est normal d’avoir peur.

Si tu ressens de la peur, c’est que tu sors de ta zone de confort et tu peux en être fière.

Et une fois que l’on accomplit quelque chose qui nous faisait peur, nous ressentons souvent une grande fierté.

Tu peux avoir peur et quand même réussir à faire toutes ces choses qui vous font peur

 

5- La solitude 😞

Tu prends toutes tes décisions seules et les responsabilités commencent à te peser.

Même quand nous pensons prendre les bonnes décisions, nous pouvons avoir envie de quelqu’un qui nous le confirme, quelqu’un qui pense comme nous pour se lancer véritablement.

Se parler à soi-même nous fait aussi tourner en rond, et ne nous aide pas à prendre des décisions, à sortir de nos pensées limitantes et stressantes.

Garder sa vision, ses objectifs, ses envies, ses projets pour soi peut permettre aussi de se cacher derrière le fait que personne n’attend rien de nous. On peut abandonner sans que personne le sache. On peut reporter sans que personne ne le sache. On peut réduire sans que personne ne le sache.

 

6- Trop de distractions à proximité

Je ne pouvais pas parler de procrastination sans parler de distractions.

La principale, celle qui revient le plus souvent : le téléphone.

Combien de temps passes-tu sur ton téléphone?

Oui c’est souvent un outil de travail mais si c’est aussi une distraction, il est important de l’identifier clairement.

D’autres distractions : ton partenaire ou tes enfants si vous travaillez à la maison, tes collaborateurs, les emails, les notifications.

La distraction en elle-même est rarement la vraie raison de la procrastination : pas de planning ou des peurs par exemple vont être les catalyseurs de la distraction.

Mais ce que j’appelle les distractions de proximité vont demander beaucoup d’effort pour rester concentré et éviter la procrastination.

Penses-y.

Photo : Charltz Gutierrez de Pineres, Unsplash

 

Quel est l’impact de la procrastination

La procrastination affecte à la fois notre performance et notre bien-être. 

En reportant nos tâches, on perd du temps et on voit moins vite les résultats de notre travail. 

Cela peut aussi nuire à notre santé mentale, surtout si on a des projets ou des idées qu’on n’arrive pas à concrétiser. Cela peut nous rendre frustrés, nous faire douter de nous-mêmes et même conduire à de l’anxiété ou un burn-out. 

C’est pourquoi il est essentiel de ne pas laisser la procrastination prendre le dessus.

 

Comment arrêter de procrastiner?

Arrêter de procrastiner commence par l’identification du problème, l’envie de changer et d’être actif dans ce changement et la remise en question de vos pensées, peurs et façon de faire. 

Une fois cette étape passée, voilà plusieurs façons pour arrêter de procrastiner.

 

1-Donne-toi des objectifs inspirants

Des objectifs précis, quantifiables et datés te permettront de rester concentrer.

C’est important de revoir régulièrement ses objectifs et de se donner des objectifs court-termes (2-4 semaines) qui te semblent atteignables.

Ces objectifs doivent aussi être inspirants et excitants.

Et enfin demande toi en quoi ces objectifs sont importants pour toi et ton business : Qu’est ce que atteindre ces objectifs va te permettre de faire.

 

2- Établis un planning clair

On en a déjà parlé : ton planning c’est ta feuille de route.

Ton planning doit être en lien avec tes objectifs bien sûr.

Avant de te lancer dans ton planning, identifie tes priorités.

Tu peux faire un planning pour l’année avec les quelques dates clés, pour le mois avec quelques deadlines et pour la semaine pour savoir exactement sur quoi tu travailles chaque jour.

L’objectif du planning n’est pas de se contraindre à un 9h-18h du lundi au vendredi. C’est plutôt pour toi de contrôler ton temps et donc d’être contente de la façon dont tu gères ton temps.

 

3-Adapte ton environnement de travail 

C’est important de bien se sentir lorsqu’on se met au travail.

Chaque personne a des besoins différents, donc à toi de décider ce qui te convient et de faire les changements nécessaires si besoin.

Et s’il n’est pas possible pour l’instant d’avoir un espace de travail de rêve, il y a toujours des solutions pour améliorer son environnement.

 

4- Développe un état d’esprit positif

Ressasser les erreurs ou avoir des regrets ne va pas vous donner l’énergie nécessaire pour sortir de sa zone de confort, se motiver et être efficace.

Je te propose d’identifier tes victoires toutes les semaines, ou même tous les jours si besoin, pour rester dans un état d’esprit positif.

Ce travail peut te sembler difficile au début mais il faut entraîner son cerveau à voir toutes les choses positives que l’on réussit à faire ou qui nous arrive. Et ensuite ça devient une habitude.

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Sinon ce ne serait pas un problème.

 

5- Entoure-toi des bonnes personnes

Si tu entends régulièrement des commentaires négatifs sur ce que tu fais ou essaye de faire, sur toi-même ou sur la vie en général comme les difficultés financières du pays par exemple, tu risques au pire de les intégrer comme des vérités, au moins, ces commentaires vont plomber ton moral et ta motivation pendant quelques temps.

Dans tous les cas, j’ai envie de te dire, évite ces personnes au maximum.

Et recherche les personnes qui te font du bien, les personnes qui te soutiennent, qui t’encouragent, qui te motivent, qui sont prêts à l’écouter en te donnant des conseils.

 

6- Identifie une grosse priorité par jour ou par semaine

Chaque jour et chaque semaine va apporter son lot d’imprévus et même le meilleur des planning risque de devoir être adapté. C’est normal.

Par contre, lorsque tu dois reporter quelque chose, assure-toi de ne pas reporter ce qui était vraiment important pour le développement de ton business.

Si tu as décidé qu’appeler 5 boutiques était ta priorité cette semaine, tout le reste (sauf peut-être tout ce qui est du service clients) peut attendre demain ou la semaine prochaine.

 

7- Eat your frog ou mange ta grenouille

Si tu as une grenouille à manger chaque jour, est ce que tu préfères la manger tout de suite ou est ce que tu préfères y penser toute la journée et le faire en fin de journée?

Je te conseille de le faire dès le début de la journée (ou de la semaine) surtout si c’est une tâche difficile ou stressante.

Imagine comment tu te sentiras quand cette tâche sera derrière toi.

Tu pourras l’oublier et te concentrer sur des tâches plus plaisantes.#

 

8- Avance par petits pas

Si tu dois par exemple travailler sur ton calendrier éditorial, n’écris pas ‘calendrier éditorial’ sur ton planning ou ta do list.

Découpe cette tâche en différentes étapes, idéalement des étapes de 20-30 minutes.

Cela te permettra de pouvoir commencer sans avoir 3 heures devant toi, mais aussi de ne pas commencer avec une page blanche le lundi matin à 9h.

L’idéal est d’être tellement clair sur la tâche à accomplir que tu n’as besoin de réfléchir, que tu peux tout de suite rentrer dans l’action.

 

9- Rends la tâche plus fun

Je te propose quelques idées (piquées à des clientes très souvent) :

Mettre de la musique qui te donne la pêche

Aller dans un coworking ou inviter un.e ami.e à travailler avec toi (sur place ou en zoom) et tu peux y inclure une petite séance papotage (mais il faut quand même bosser hein?)

Donnes-toi un défi qui rendra la tâche plus intéressante : ca peut-être finir la tâche en un temps record (mais bien faite) par exemple

Mettre du beau dans une tâche rébarbative : utilise des couleurs, amuse-toi avec les polices de caractères, ajoute des photos et des émoticônes.

 

10- Repousse les distractions

Les distractions sont partout mais principalement autour de la communication digitale, les email, les messages, les réseaux sociaux, internet.

Les distractions peuvent aussi venir de notre lieu de travail, à la maison ou dans un espace de coworking.

Qu’est ce que tu distrait le plus?

Et comment repousser cette distraction le temps d’avancer sur cette tâche sur laquelle tu procrastines?

 

11- Respecte-toi et respecte ton temps

Prends un RDV avec toi-même (via ton planning) et tiens-le.

Lorsque tu as un RDV chez le médecin ou avec une amie, tu respectes ce RDV non?

Fais la même chose avec toi-même.

Tu peux aussi t’imaginer que la deadline que tu t’aie donné vient de la big boss (en l’occurrence toi aussi) donc tu as intérêt à avoir une sacré excuse si ce n’est pas fait à temps!

Photo : Brett Jordan, Unsplash

 

Conclusion

En définitive, la procrastination n’est pas seulement une habitude frustrante, mais également un signal émotionnel profond qui mérite notre attention et notre compréhension. Plutôt que de nous juger sévèrement pour nos tendances à procrastiner, il est crucial d’adopter une approche empathique et introspective pour découvrir les véritables raisons sous-jacentes de ce comportement. En reconnaissant que la procrastination peut être le symptôme de défis plus larges, tels que la peur de l’échec, le manque de confiance en soi, ou simplement l’absence d’un planning adapté, nous pouvons commencer à élaborer des stratégies personnalisées et efficaces pour la surmonter.

Les méthodes et outils présentés dans cet article ne sont pas des solutions miracles, mais des pistes de réflexion et d’action qui, avec de la pratique et de la patience, peuvent nous aider à reprendre le contrôle de notre temps et de notre productivité. Que ce soit par la définition d’objectifs inspirants, l’établissement d’un planning clair, l’adaptation de notre environnement de travail, ou même par l’adoption d’un état d’esprit plus positif, chaque stratégie a le potentiel de nous rapprocher d’une vie moins marquée par la procrastination.

En fin de compte, rappelons-nous que la clé pour vaincre la procrastination réside dans une meilleure compréhension de nous-mêmes et dans notre capacité à transformer nos défis en opportunités de croissance. En nous entourant des bonnes personnes, en respectant notre temps et en nous engageant activement dans notre bien-être et nos projets, nous pouvons non seulement réduire notre tendance à procrastiner, mais aussi ouvrir la voie à une réalisation personnelle et professionnelle plus épanouie.

La procrastination n’est pas une fatalité. Avec les bonnes approches, un peu de discipline et beaucoup de bienveillance envers soi-même, il est tout à fait possible de transformer nos « demain » en « aujourd’hui » et de faire de nos rêves et projets une réalité tangible.  

 

 

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Quelles sont les différences entre un coach et un mentor? Comment choisir.

Quelles sont les différences entre un coach et un mentor? Comment choisir.

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Choisir entre un coach et un mentor représente souvent un défi. Je vous explique les différences et vous aide à faire votre choix.

Une des difficultés réside dans le fait que de nombreux individus s’identifient comme coachs, alors qu’ils exercent en réalité des rôles plus proches du mentorat ou de la formation. Cette ambiguïté peut rendre le processus de sélection encore plus complexe pour ceux qui recherchent un accompagnement adapté à leurs besoins spécifiques.

Il est donc essentiel de bien comprendre les distinctions entre ces rôles pour faire un choix éclairé qui correspondra au mieux à vos objectifs de développement personnel et professionnel.

Alors, quels critères devez-vous utiliser pour faire votre choix ? Dans cet article, nous allons comparer le coaching et le mentorat afin de vous aider à prendre une décision éclairée.

 

1. Un coach, qu’est-ce que c’est?

Le coaching est l’accompagnement de personnes dans la définition et l’atteinte de leurs objectifs professionnels et personnels. Il est limité dans le temps.

Un accompagnement de coaching se concentre sur l’amélioration des performances et des compétences du client. De plus, cet accompagnement vise à atteindre des objectifs spécifiques à court terme.

L’objectif du coach est d’aider le coaché à mettre en place des stratégies personnelles de réussite.

 

2. Un mentor, qu’est ce que c’est?

Le mentorat se concentre sur le développement d’une ou plusieurs compétences professionnelles. en fournissant des conseils et des connaissances basées sur l’expérience du mentor.

Le mentor a pour objectif de transmettre son expérience, ses connaissances et ses solutions et d’aider son mentoré à mettre en place les stratégies et solutions discutées.

Il va fournir des conseils et des connaissances basées sur son expérience et sa vision.

 

3. Pourquoi se faire aider par un coach ou un mentor

Tout d’abord, se faire aider dans son développement personnel et professionnel est un signe de force et de sagesse. 

Reconnaître que l’on peut bénéficier des conseils et de l’expérience d’autrui est le premier pas vers une croissance significative et durable. 

Dans un parcours d’entrepreneuriat, chercher l’accompagnement d’un coach ou d’un mentor ne témoigne pas d’une faiblesse. Au contraire, c’est plutôt une volonté d’exploiter pleinement son potentiel. 

En effet, cette démarche proactive ouvre la porte à de nouvelles perspectives et facilite l’atteinte d’objectifs ambitieux. 

En d’autres termes, c’est se donner les moyens de dépasser nos limites et d’atteindre l’excellence.

 

4. Comprendre les différences entre un coach et un mentor pour mieux choisir

 

4.1 Le Rôle du coach et du mentor

Le coach, tout comme le mentor ont un rôle d’accompagnement mais ils ne remplacent pas l’effort personnel nécessaire pour atteindre les objectifs.

Tous les deux ont également un rôle de soutien et d’encouragement.

Plus spécifiquement, le rôle d’un coach est d’accompagner et de guider.  Il offre les outils et les perspectives nécessaires pour que son coaché puisse trouver sa propre voie vers le succès. Il encourage l’auto développement, permettant ainsi à la personne coachée de découvrir et d’exploiter son propre potentiel.

Le mentor partage ses propres expériences, succès et échecs, pour enseigner et inspirer le mentoré. Cette transmission d’expérience est souvent l’un des aspects les plus précieux du mentorat.

De plus, le mentor agit comme un modèle de rôle. Il démontre par l’exemple les comportements et attitudes souhaitables dans un contexte professionnel ou personnel.

 

4.2 Les bénéfices du coaching et du mentoring

Le coaching offre beaucoup d’avantages : il permet d’identifier et de clarifier ses objectifs, de trouver des solutions et stratégies pour les atteindre et de travailler sur les obstacles qui peuvent venir se mettre sur le chemin. 

C’est aussi un travail sur soi-même qui aura un impact bien après la fin du coaching : mieux se connaître et savoir identifier ses difficultés sont des bénéfices importants du coaching.

Le mentoring, quant à lui, offre un accès à l’expérience d’un professionnel qui a fait ses preuves. Il permet d’éviter certaines erreurs et d’avoir accès à un réseau professionnel qui peut apporter des avantages compétitifs importants.

 

4.3 L’expérience du coach et du mentor

Les mentors sont souvent des professionnelles expérimentées dans une industrie particulière qui partage leur expérience avec des personnes moins expérimentées.

Il n’existe pas de formation au mentoring. Les mentors sont choisis pour leur réussite professionnelle et leur connaissance de l’industrie en question ou d’un marché.

En revanche, les coachs n’ont pas une expérience particulière dans le domaine spécifique du coaché.

Ils sont formés dans l’écoute active ainsi qu’à poser des questions et à faciliter la réflexion. Leur objectif est d’aider le coaché à explorer ses propres idées, à prendre conscience de ses forces et faiblesses et à trouver des solutions pour surmonter des obstacles et améliorer ses performances.

 

4.4 La relation coach-coaché et mentor-mentoré

La relation coach-coaché sera prévu sur un temps limité, nécessaire pour atteindre des objectifs spécifiques. Elle est souvent plus formalisée et professionnelle.

Cette relation avec le coach est un partenariat, sans aucune hiérarchie. Une relation est basée sur la confiance, le coaché va pouvoir partager ses émotions et ses difficultés sans aucun jugement. Le coach est là pour soutenir, encourager et challenger le coaché et l’encourager à trouver ses propres solutions.

Notons qu’avec un mentor, la relation peut être plus longue et plus informelle pendant laquelle le mentor partage son expérience en fonction des situations et des besoins.

La relation avec le mentor est plus hiérarchique du fait du partage d’expérience et de savoirs. Le mentor est considéré comme une autorité dans son domaine, il a fait ses preuves.

 

4.5 L’approche du coach et du mentor

Un coach a été formé pour poser des questions, encourager la réflexion et responsabiliser le coaché.

Il ne va donc pas apporter des solutions ou sa vision des choses à son coaché et va le guider pour trouver ses propres solutions, sa propre méthode.

Par contre, il va aussi aider son coaché à sortir de sa zone de confort en identifiant des options qui ne semblaient peut-être pas possibles, mais qui ne sont finalement pas impossibles.

Dans une relation de coaching, le coaché est actif dans sa réflexion.

À l’inverse, le mentor va être dans le partage, avec sa vision, son expérience et ses méthodes bien spécifiques, et c’est ce que le mentoré vient chercher.

Dans une relation de mentoring, le mentoré est plus passif, il accueille les conseils et le partage, ce qui n’empêche pas, bien sûr, une réflexion suite à tous les conseils reçus.

 

5. Comment choisir entre un coach et un mentor?

Si vous n’êtes toujours pas sûr d’avoir besoin d’un coach ou d’un mentor, posez-vous la question suivante : 

Ai-je besoin de conseils, de partage d’information ou de réseaux, ou ai-je besoin de mettre en place toutes mes idées et tous les conseils que j’ai déjà reçus et d’arrêter de procrastiner, de me trouver des excuses et de m’auto-saboter?

Et c’est peut-être le moment de tester ton mindset!

 

En conclusion, comprendre les différences fondamentales entre un coach et un mentor est essentiel pour faire un choix éclairé qui répondra au mieux à vos besoins de développement personnel et professionnel.

Alors que le coaching se concentre sur l’atteinte d’objectifs spécifiques et le développement de compétences, le mentorat offre une perspective basée sur l’expérience, le partage de connaissances et l’accès à un réseau professionnel.

Chaque approche présente ses propres avantages et peut-être extrêmement bénéfique, selon vos objectifs et le contexte dans lequel vous évoluez.

Rappelez-vous que la décision de travailler avec un coach ou un mentor n’est pas un signe de faiblesse, mais un acte proactif de développement personnel et professionnel.

Enfin, choisir entre un coach et un mentor, c’est vous donner les moyens d’exploiter votre plein potentiel et de tracer votre propre chemin vers la réussite.

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